Choisir un fournisseur de textos au Canada
Texter des gens au Canada, ce n’est pas comme texter aux États-Unis. Les types de numéros, les règles des opérateurs, la loi et la facture diffèrent. Ce guide passe en revue ce qu’il faut vérifier, y compris les cas où HonkIO n’est pas le bon choix.
. Ce guide explique les règles canadiennes de façon générale, pour les personnes qui conçoivent des logiciels. Il ne constitue pas un avis juridique : pour votre situation, consultez un avocat.
Commencez par le numéro d’envoi
Au Canada, un texto d’entreprise provient de l’un de trois types de numéros. Les identifiants d’expéditeur alphanumériques, courants en Europe, ne sont pas pris en charge par les opérateurs canadiens.
| Type | Ce que c’est | Idéal pour | Compromis |
|---|---|---|---|
| Numéro local | Un numéro à 10 chiffres avec un indicatif régional canadien | Conversations, rappels, alertes et codes à volume modeste | Débit faible par numéro; les opérateurs filtrent le trafic à fort volume provenant de numéros locaux |
| Numéro sans frais | Un numéro à 10 chiffres qui commence par 800, 833, 844, 855, 866, 877 ou 888 | Des notifications à plus fort volume depuis un numéro qui n’est pas lié à une ville | L’entreprise derrière le numéro est vérifiée avant qu’il puisse envoyer, ce qui prend du temps et peut entraîner des frais |
| Code court | Un numéro à 5 ou 6 chiffres loué par l’entremise du programme canadien des codes courts communs | Grandes campagnes et alertes à haut débit | Une demande, l’approbation des opérateurs et une location; comptez des semaines avant le premier message |
Choisissez le type selon le trafic que vous enverrez vraiment. Une clinique qui envoie des rappels ou un logiciel-service qui envoie des codes a rarement besoin d’un code court; un détaillant national qui texte des promotions à des centaines de milliers de personnes, probablement.
Débit et filtrage des opérateurs
Les opérateurs canadiens filtrent le trafic d’application à personne, et les limites d’un fournisseur reflètent en partie ce que les opérateurs acceptent. Demandez à chaque fournisseur combien de parties de message par minute un numéro peut envoyer, ce qui arrive si vous allez plus vite et comment les messages filtrés apparaissent dans les accusés de livraison.
Le contenu compte autant que le volume. Les opérateurs se méfient des raccourcisseurs de liens publics, d’un même texto réparti sur plusieurs numéros pour contourner les limites par numéro et des messages sans moyen de se désabonner. Un fournisseur qui refuse ces envois avant qu’ils atteignent un opérateur vous évite de le découvrir par une baisse du taux de livraison.
Les chiffres de HonkIO, à titre de comparaison : un numéro local envoie 10 parties de message par minute et un numéro sans frais vérifié jusqu’à 1 200; les nouveaux comptes commencent à 250 messages réels par jour, avec une période probatoire avant de pouvoir demander plus. La documentation sur les prix et les limites donne les détails, et la documentation sur les numéros sans frais couvre la vérification.
La LCAP et la gestion de STOP
Chaque texto commercial vers un numéro canadien exige un consentement, l’identification de l’expéditeur et un moyen fonctionnel de se désabonner. Un fournisseur ne peut pas rendre vos messages conformes, mais il détermine quelle part du travail vous revient. Demandez :
- Enregistre-t-il le consentement, et refuse-t-il un envoi sans consentement?
- Gère-t-il les réponses STOP, et ARRET en français, sans code de votre côté?
- Signale-t-il les désabonnements par webhook, pour que vos propres registres restent à jour?
- Conserve-t-il un désabonnement quand vous supprimez les données d’un contact?
Le guide de la LCAP pour les développeurs explique ce que la loi exige de chaque message.
Le français, les segments et le coût
Un texto est facturé par segment. Un message dans l’alphabet GSM-7 tient en 160 caractères par segment; un seul caractère hors de cet alphabet, comme ê, ô ou ç, fait passer tout le message en UCS-2, à 70 caractères par segment. Les messages en français y sont souvent confrontés : testez vos vrais gabarits et comparez les coûts par segment, pas par message. Pourquoi un seul accent peut tripler votre facture SMS montre quels caractères sont touchés.
Comparez ensuite les prix dans la devise que vous payez. Un prix en dollars américains varie avec le taux de change. Demandez si des frais d’opérateur s’ajoutent au tarif par message, et quel est le coût total d’un message canadien en dollars canadiens.
HonkIO facture 0,03 $ par segment, envoyé ou reçu, à même un solde prépayé en dollars canadiens. Un numéro local coûte 2,50 $ par mois, plus des frais d’activation uniques de 1,00 $; un numéro sans frais coûte 99,00 $ par mois. La page des prix donne le reste.
Où résident vos données
Le contenu des messages, les numéros de téléphone et les listes de désabonnement sont des renseignements personnels. Demandez au fournisseur où il les stocke, où il les traite, combien de temps il conserve le contenu des messages et si vous pouvez effacer les données d’une personne sur demande. Si vous servez des résidents du Québec ou des clients du secteur public, il vous faudra ces réponses pour vos propres évaluations des facteurs relatifs à la vie privée.
HonkIO stocke les données au Canada, dans la région AWS ca-central-1 à Montréal; les requêtes d’API peuvent être traitées sur une infrastructure hébergée aux États-Unis avant d’être stockées. Le contenu des messages est purgé après 90 jours par défaut. La politique de confidentialité énumère chaque sous-traitant.
Questions à poser à tout fournisseur
- Quels types de numéros puis-je utiliser pour des destinataires canadiens, et combien de temps faut-il pour configurer chacun?
- Combien de parties de message par minute un numéro peut-il envoyer, et quelles sont les limites quotidiennes d’un nouveau compte?
- Les vérifications du consentement et la gestion de STOP sont-elles intégrées, en anglais et en français?
- Combien coûte un message canadien, tout compris, en dollars canadiens?
- Où le contenu des messages et les numéros sont-ils stockés et traités, et pendant combien de temps?
- Y a-t-il un mode test qui exécute les mêmes vérifications sans envoyer ni facturer?
- Les accusés de livraison et les messages reçus arrivent-ils par webhooks signés?
Quand HonkIO n’est pas le bon choix
HonkIO est conçu pour les messages transactionnels et relationnels vers des numéros canadiens. Cherchez ailleurs si vous avez besoin :
- de codes courts : HonkIO offre seulement des numéros locaux et sans frais
- d’envoyer des textos à des numéros hors du Canada
- de campagnes de marketing de masse à fort volume quotidien dès le premier jour
- d’appels vocaux, ou d’applications de clavardage comme WhatsApp
Si vous envoyez des codes, des rappels, des alertes et des réponses à des gens au Canada, la comparaison des API de textos pour le Canada montre comment HonkIO se situe, et le démarrage rapide SMS vous permet d’envoyer un message de test en quelques minutes.
Questions
- Peut-on envoyer des textos au Canada avec un identifiant d’expéditeur alphanumérique?
- Non. Les opérateurs canadiens ne prennent pas en charge les identifiants d’expéditeur alphanumériques : les textos d’entreprise proviennent d’un numéro local, d’un numéro sans frais ou d’un code court.
- Ai-je besoin d’un code court?
- Seulement pour un très fort volume ou des campagnes. Les codes courts sont loués par l’entremise du programme canadien des codes courts communs et exigent l’approbation des opérateurs, ce qui prend des semaines. Les numéros locaux et les numéros sans frais vérifiés conviennent aux codes, aux rappels et aux alertes.
- Un numéro sans frais doit-il être vérifié avant de pouvoir envoyer des textos?
- Oui : l’opérateur vérifie l’entreprise derrière un numéro sans frais avant qu’il puisse envoyer des textos. Chez HonkIO, une seule demande couvre jusqu’à cinq numéros, avec des frais uniques de 499,00 $.
- Un fournisseur situé hors du Canada peut-il envoyer des textos à des Canadiens?
- Oui. La LCAP s’applique aux messages, peu importe où se trouve le fournisseur. L’emplacement du fournisseur influe sur l’endroit où vos données sont stockées et traitées, et sur la devise que vous payez.
- Pourquoi les messages en français coûtent-ils plus cher?
- Des caractères comme ê, ô et ç ne font pas partie de l’alphabet GSM-7 : un message qui en contient un est envoyé en UCS-2 et tient en 70 caractères par segment plutôt que 160. Chaque segment est facturé.
Sources
Les lois, les lignes directrices des organismes de réglementation, les normes et les références publiques sur lesquelles s’appuie ce guide, vérifiées en octobre 2026. Si quelque chose a changé, écrivez-nous à support@honkio.ca et nous corrigerons la page.
HonkIO